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 LES DROITS DE L'ANIMAL

«La grandeur d'une nation et ses progrès moraux peuvent être jugés par la façon dont elle traite ses animaux. »

Sri Aurobindo

«La vie est la vie, que ce soit un chat, un chien ou un homme.

Il n'y a pas de différence entre un chat, un chien, un homme.

L'idée de différence est une conception humaine pour mettre l'homme à son avantage. »

Sri Aurobindo

 

« L’homme est le seul animal à refuser de l’être. » Jean-Baptiste Jeangène Vilmer


Nous avons tous en mémoire des souvenirs d’enfants peuplés d’animaux (chiens, chats, poules, canards, têtards,…). Instinctivement, nous leur avons attribué des personnalités, des sentiments, des souffrances, des capacités à raisonner…

Les animaux de la maison faisaient partie intégrante de la famille.

Sans nous en rendre compte, ils ont participé à notre éducation, ont fait évoluer notre sensibilité et notre point de vue sur la nature et les choses.

La société d’aujourd’hui a connu bien des bouleversements. Les enfants sont ainsi beaucoup moins confrontés au monde animal dans la vie de tous les jours. Nous vivons dans un monde aseptisé, qui ne fait pas de place aux animaux.

Or le respect de l’animal passe inévitablement par une phase d’expériences, d’apprentissage, de réflexions et de comportements.

Si la société d’aujourd’hui éprouve le besoin de parler de droits de l’animal, c’est que la cohabitation entre l’homme et les animaux est devenue problématique.

L’homme a détourné et orienté l’évolution de plusieurs centaines d’animaux et de plantes à son profit exclusif, pour divers usages domestiques.

Il menace aujourd’hui l’existence de la vie sauvage.

L’IUCN (Union Internationale de Conservation de la Nature) prévoit qu’entre 33 et 50% des deux millions d’espèces animales et végétales actuellement décrites risquent de disparaître avant la fin du 21ème siècle.

La responsabilité de l’être humain est très gravement engagée. En effaçant des espèces animales, l’homme modifie le déroulement ultérieur de la vie, et donc le cours de l’évolution, sans pouvoir en prévoir les conséquences.

Le trafic des espèces sauvages est devenu le deuxième commerce illégal au monde, après celui de la drogue et devant celui des armes.

Respecter la loi, c’est aussi combattre ce commerce illégal.

Garantir le respect et la survie d’une espèce animale, c’est aussi adopter une attitude écologiquement responsable et apprendre à trouver sa juste place.

D’ailleurs la définition du mot écologie est la suivante : « Science ayant pour objet les relations des êtres vivants (animaux, végétaux, micro-organismes) avec leur environnement, ainsi qu'avec les autres êtres vivants ».

Alors, si le monde d’aujourd’hui veut être écologiquement responsable, il lui faut apprendre à trouver sa place sur la Terre, tout en garantissant des droits aux animaux, c’est-à-dire de reconnaître leur vulnérabilité. La survie d’une espèce passe aussi par la protection des milieux naturels. Tout animal doit garder sa place dans l’écosystème.

Les avancées en matière d’éthologie, de biologie, de génétique, et de neurobiologie ont permis de passer d’une conception de l’animal-objet à une conception d’être sensible, auquel l’homme peut accorder des droits. L’homme a un devoir de compassion vis-à-vis de l’animal. La souffrance humaine n’a pas une importance plus grande que la souffrance animale.

Des personnes ont voulu s’opposer à l’attribution de droits aux animaux, en prétextant que les animaux ne pouvaient pas être conscients de leurs droits et ne peuvent pas assumer leurs devoirs, ou en affirmant que les droits étaient une invention de l’homme destinée exclusivement à l’espèce humaine.

Mais ces affirmations sont infondées puisque dans notre société, les comateux, les handicapés mentaux, les fœtus, les nourrissons, les sociétés et autres entités juridiques se sont vus attribuer des droits.

Donner des droits aux animaux, c’est affirmer que l’homme a un pouvoir limité sur eux, et qu’il doit se servir de ces droits pour affiner ses comportements.

Bien souvent, les droits sont synonymes de sanctions pénales, mais le but premier des droits, c’est de définir les devoirs de l’homme envers l’animal.

Notre société actuelle est basée sur le principe d’un Etat de droit, pour protéger les plus faibles et les défendre.

Ainsi tout animal ou toute espèce a le droit de ne pas disparaître par la faute de l’homme.

Et tout animal placé sous la dépendance de l’homme, qu’il soit domestique ou sauvage, a le droit au bien-être et à ne pas souffrir.

La tortue est, et restera toujours un animal sauvage. La tortue est dotée d’un système nerveux central, elle a donc la capacité de ressentir la douleur.

Tout animal sauvage captif a le droit de vivre dans un état de satisfaction, impliquant un bon état de santé, un confort suffisant, un bon apport nutritionnel, la sécurité, la possibilité d’assouvir ses besoins physiologiques et comportementaux.

Un animal sauvage captif a besoin de vivre de la meilleure façon possible sa cohabitation avec l'homme. C'est la mission de celui ou celle qui fait le choix d'héberger un animal sauvage.